Racines
22/11/2011 22:00 par francettedenbas
Benasayag encore:« Face à l étrange expérience que les choses, l'environnement,le monde sont lointains,face à l étra nge sentiment de devenir spectateurs passifs de nos vies,certains tentent des sorties, des résistances,et celle qui apparait logiquement comme la plus appropriée consiste en effet à essayer de s enraciner, de s attacher à qqch qui permette de ne pas être emporté par le flot flou de la déterritorialisation. On cherche,ici et là, ses racines, régression en qq sorte botanique de nos contemporains.(...)Les uns se verront pousser des affinités religieuses, d autres se mettront à parler des langues vernaculaires. Bref, face à l échec de la promesse d un avenir radieux, on cherche un passé rassurant. Il y a cpdt une contradiction fondamentale entre le mouvement de reterritorialisation et la recherche apeurée et névrotique d une identité fixe et rassurante ..»
engagement recherche
20/11/2011 22:31 par francettedenbas
« La comprehension et l acceptation du monde tel qu il est non seulement demeurent compatibles, sans contradiction, avec le désir de changer l ordre des choses, mais elles en sont la condition de possibilité. Certes, regarder le monde tel qu il est, avec ses maladies,sa misère,ses inégalités, ses violences, ses guerres, ses injustices,est difficile, mais n est ce pas la raison meme de la lutte? Et pourquoi ce regard nous empecherait il de cherchet avec sérieux comment agir sur les provessus afin de modifier le cours des choses?» Benasayag -Del Rey
Recommencer maintenant?
18/11/2011 17:10 par francettedenbas
Quand nous reviendrons, nous ne recommencerins pas, disai-je dans un blog. Et si, pour être plus sûrs de ne pas nous réoé ter, nous commençions à changer tout de suite? Si nous cinvenions que la civilisation occidentale a eu son âge d'or,son déckin et son agonie, qu'il est grand temps d en finir? Et que ça ne tient qu'aa nous? Si nous laissions tomber nos oripeaux virtuels ou monnayables,si nous cessions de postuler pour dans six mois,sur la victoire de l une ou l autre face de la même médailleSi nous retrouvions notre essence de femme, d homme, d'androgyne ou de tout ce qu on voudra,mais d êtres humains,fruits de la Terre et des étoiles,au même titre que le chêne ou le faucon. Si nous nous mettions en tête que nous avons le choix d exister?
Naitre
17/11/2011 22:09 par francettedenbas
La naissance est douloureuse, c est pour marquer le passage dans un monde douloureux e
Conte barbare 8
17/11/2011 12:56 par francettedenbas
De nouveau, elles traversèrent les mers pour soumettre le continent noir où elles se nourrirent en esclavec, en or et en diamants. Et même, voguant par-dessus l'Atlantide noyée, elles allèrent envahir des terres désertées depuis des siècles et en prendre possession dans le sang. Elles appelèrent se continent le Nouveau Monde. Toute la planète était repérée. ALors l'orgueil humain ne connut plus de bornes.
Abrutis par leurs habitudes, les conquérants avaient oublié d'où ils venaient et quelle était la mission de l'humanité. Leur religion, de nouveau, avait viré à l'idolâtrie et aux rites stupides. Ils ne vénéraient plus qu'eux-mêmes et leurs propres constructions. Progressivement, ils firent de l'une d'elles un nouveau dieu, qu'ils appelèrent Argent.
Argent n'avait pas de forme, pas de couleur, pas d'autre but que l'asservissement. Pour lui, ils développèrent des techniques mais, libérées des connaissances fondamentales, elles se tournèrent vite vers la destruction. Pour lui, ils développèrent le commerce, au nom duquel il en fut bientôt fait de la pierre, des minéraux, des matériaux et même de l'eau. Pour lui, ils creusèrent au coeur de leurs propres fondations afin d'en extraire la matière en devenir, le pétrole, utilisé dans des machines futiles et cachant le ciel derrière une boue noirâtre. Jamais aucun dieu n'avait été vénéré avec autant d'aveuglement. On tua, on saccagea encore et encore, d'abord avec méthode, puis dans le plus grand désordre. Pour en finir plus vite, on facilita et on encourageau la reproduction humaine et en quelques années la population se multiplia par trois.
(à suivre)
Conte barbare 7
16/11/2011 12:56 par francettedenbas
2ème partie
Depuis deux mille ans, la vie sur Terre est bien décevante. La première victoire du dieu unique a ragaillardi les créatures de sa région. On a tué tous ceux qui ne voulaient pas y faire allégeance. Aussi beaucoup d'humains se sont tus et ont feint la croyance. Ils ont appris et transmis la lâcheté?
Dans les contrées voisines, devant cet empire naissant on a voulu rivaliser. Et chacun de créer son dieu unique et viril et guerroyant? Désolation des désolations, les hommes en vinrent à faire se battre dieu contre dieu. Et cette guerre dure depuis deux mille ans!
L'un des dieux, encouragé par quelques victoires et de nombreux sacrifices, s'est cru empli d'une vérité suprême et a décidé de conquérir la Terre entière. Regroupant et nourrissant des terriens temporairement affamés, il traversa l'une des mers laissées par le déluge, et usant de cruauté, de félonie, éblouissant les naïfs par les richesses pillées en maints endroits, il vint à bout des Hellènes et des Celtes installés sur l'autre rive. Partout les connaissances furent combattues, les savants et les sages martyisés, écartelés, brûlés. Les créatures humaines n'étaient plus guidées que par les envies de possession et de pouvoir. Quand une culture était anéantie, son territoire occupé et saccagé, elles allaient plus loin. Elles occupaient les rares périodes de paix pour batailler entre elles, fondant diverses écoles d'adoration divine, toutes en désaccord, se lanant anathèmes et malédictions.
(à suivre)
Oraison
16/11/2011 07:03 par francettedenbas
A celles et ceux, interimaires,temps partiels ne poyvant se payer de mutuelle, qui devaient êetre très malades pour s arrêter, ne le feront plus du tout avec 4 jours de carence. Qu ' ils crèvent donc, nous aurons moins de retraites à oayer.
11 novembre
16/11/2011 06:30 par francettedenbas
En ce jour où l'on ne travaille pas pour fêter la guerre, où BHk s'invite à la radio pendant mon café, précédant le discours salissant de l'immigré hongrois, tout m'invite à replier mes ailes, à me pelotonner entre chats et bouquins. Elle,non. Elle grimpe après la vitre, la vitre qui ne s'ouvre pas. Tombe, désolée. Recommence. Retombe. Elle s agace. Son bourdonnement m'interpelle.. Chat attend tranquillement une chute à sa portée. J'ai peur pour elle. Je rétrécis son espace, voulant la diriger vers la fenêtre ouverte, si proche, si loin peut être. Elle s affole, elle grogne, cherche à fuir et ne peut pas. Alors elle se retourne face à mon doigt, gonfle ses ailes,frotte ses pattes. Pour m attaquer.. M attaquer, moi une géante? Vaillante petite mouche qui ne dit pas «tout est foutu,on n a pas le choix». Mon doigt s avance, elle lui donne un coup de poing,grimpe encore et retombe. La négociation est longue. Enfin elle trouve, s envole dignement, libre. Et nous pendant ce temps nous cognons la tête derrière la fenêtre.
aérer
14/11/2011 18:23 par francettedenbas
Deux milliards d humains au xxè siècle, c était déjà trop et trop dangereux pour les possédants, il fallait quelques guerres pour nnettoyer. Alors sept milliards maimtenant, pensez...
vive la guerre
11/11/2011 23:17 par francettedenbas
Ayons foi en notre destinée collective- sacrifions nos vies à notre sainte patrie La Bourse Erigeons des monuments où seront gravés tous les nomd des morts pour la finance, chomeurs sdf, travailleurs ne pouvant se soiggner, malades de l amiante, du plomb,du charbon, des radiations, etc etc etc Ce seront de beaux monuments fêtés une fois par an par les bamquiers reconnaissants
